Avec Yasmin, Eloïse, Téo, Abel, Anna, Nico et François.
Journée pépouze.


Jan 30
J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai installé 6 nouveaux blocs dans la salle d’escalade ! Ces blocs vont du niveau 4 au niveau 6B/C.
Qu’il s’agisse de blocs sur des règles qui exigent finesse et précision, ou de mouvements de campus puissants qui mettent à l’épreuve votre explosivité, c’est l’occasion de tester et d’améliorer vos compétences.
J’invite tous les grimpeurs à les essayer ! Vos commentaires sont les bienvenus pour améliorer nos voies, alors n’hésitez pas à partager vos expériences. 🧗♂️🧗♀️


Jan 19
Avec Matilde, Thomas, Maïwan, Maël, Noah, Aurélie et François.
Condis météo top, nous sommes rentrés à la tombée de la nuit.
Les gestes des assureurs deviennent précis. Le nœud de huit est bien réalisé. On s’approche de l’autonomie pour cette deuxième session pour certains.
Côté perf, Thomas et Maëwan franchissent le premier crux de la voie du pilier. Maël fait le top dans la même voie. Matilde randonnent les quatre voies de la journée. Noah et Aurélie bagarrent dans Pomdapi 6b à muerte (comprendre jusqu’à la chute, hommage à Dan). Bonne marrade.
Jan 18
Avec Sophie, Roxane, Raphaëlle, Zoé, Tino, Vlad, Marcel, Augustin, Cécile, Mylène, Rocio, Saskia, Sébastien, Guillaume, Alexandre, François, Nico et François.
Compte rendu en images et en musique… Merci pour les gateaux 🙂
Niveau : F (Facile) – dénivelée 80 m – longueur : 150 m
Bien avant la télé 8K, le noir et blanc
chauffe Marcel !
Le Verdouble, qui tire son nom d’un substrat gaulois, le «ruisseau des aulnes » (vernos / aulnes et dubron / ruisseau)
la rue, attention danger !!!
La Rue officinale ou Rue des jardins ou Rue fétide (Ruta graveolens L., littéralement « Rue à odeur forte », du latin gravis, « lourd », et olor, « odeur »1) est une espèce de sous-arbrisseaux de la famille des Rutacées, cultivée pour ses feuilles utilisées pour leurs qualités aromatiques et médicinales. Elle fait partie d’une famille peu représentée en France (seulement quelques espèces). Cette famille est pourtant loin d’être anecdotique dans le monde puisqu’elle contient les agrumes comme les oranges, le citron, les clémentines, …
La rue a de nombreuses vertus médicinales, mais attention, elle ne doit être utilisée que par les initiés car consommée à forte dose elle peut être mortelle !
Au Moyen Âge, elle entrait avec la sauge, la menthe, le romarin, l’absinthe, la lavande, le camphre, la cannelle et le clou de girofle dans la composition du vinaigre des quatre voleurs censé protéger de la peste. Elle figurait également dans la liste des plantes potagères recommandées dans le capitulaire de Villis, une liste des plantes cultivées dans les jardins de monastère sous Charlemagne. Utilisée en homéopathie, elle soulage les douleurs articulaires et traite certains troubles ophtalmologiques. À petite dose, la rue possède des propriétés toniques et stimulantes qui favorisent la digestion et est antioxydante. Elle peut également servir de vermifuge.
La rue était autrefois largement connue comme plante abortive, et comme telle avait mauvaise réputation. En fait, les propriétés abortives seraient dues aux très violentes contractions abdominales qu’elle provoque, causant l’expulsion du fœtus mais également des hémorragies entraînant le plus souvent la mort de la mère. Sa culture a pour cette raison été interdite par une loi de 1921. Elle est toxique à forte dose. Une rumeur veut que Julia Titi, la fille de Titus serait morte après en avoir consommé lors d’un avortement forcé.
bravo à nos petites araignées !!!

















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