Préhistokids Canyon Galamus

Avec Eric , Télio, Azilis, Thaïs, Raphaël, Mahé, Agathe, Matis, Catherine, Louise, Roxane, Christophe, Sylvain, Vincent, Vanessa, Nico et François.

Dernière sortie mensuelle de la saison. Les Kids se sont déplacés aux Gorges de Galamus. Croisés les copains du secours spéléo en entrainement à la Marie Jeanne. Le parcours de ce canyon est toujours aussi beau. Bravo à nos canyoneurs en herbe qui n’ont pas tremblé devant les obstacles impressionnants ! Avancez un pied après l’autre nous permet toujours d’arriver quelque part… même si ce n’est pas la première pensée qui nous vient lorsque nous remontons des gorges par ce sentier si raide 🙂 !

Expérimenter de nouvelles sensations permet de changer sa perception et d’élargir sa zone de confort. Cela favorise la prise de confiance en soi. Quand on se dépasse physiquement, qu’on va au-delà de ses limites, c’est toujours douloureux. Le doute s’installe. Ce n’est pas une partie de plaisir. Le mental est tout aussi important que le corps. La tête ne va pas sans les jambes. Un cheminement global doit s’opérer pour aller plus loin. Comme si le cerveau acceptait d’y croire. Tout sportif le sait, même s’il a tendance à l’oublier par la suite. Mais quel bonheur après l’effort ! On se sent tellement bien après avoir tout donné. L’esprit lavé, calme, apaisé. C’est toujours un boost pour le moral ! Que c’est bon ! Le canyoning entraine à la fois un bien-être physique et une aisance psychologique. L’adrénaline produite lors des sauts fait de ce sport un véritable antidépresseur. Le canyoning permet de mieux comprendre son corps et de contrôler ses émotions. Selon les spécialistes, une descente de canyon équivaut à une année de psychothérapie. La pratique du canyoning ne s’adresse pas qu’élites. Alors n’hésitez pas franchir le pas.

Les gorges de Galamus s’escaladent également. Mais ses parois ne risquent guère d’attirer les foules. Vu les difficultés d’accès et le caractère « exigeant » des voies, rares sont les grimpeurs qui ont fait mentir la célèbre maxime de Philippe : « Galamus une fois pas plus! « 

Préhistochilds, teens Via Ferrate La Panoramique

Avec Matilde, Charlotte, Jeanne, Anahi, Garance, Noah, Arthur, Léo, Philippe, Aurélie et François.

Au mois d’octobre, nous avions prévu de parcourir la via ferrate « La Panoramique » de la Clue de la Fou de Saint-Paul de Fenouillet. Ce parcours se développe sur 300 m de dénivelée et un peu moins d’un kilomètre de longueur. Cet itinéraire est réservé à des pratiquants aguerris où l’on rencontre des passages déversants entrecoupés de passages aériens sur pont de singe ou pont himalayen. A l’automne, la Tramontane soufflait trop fort pour parcourir la via sereinement, nous nous étions rabattus sur le petit parcours. Les Préhistochilds et les Préhistoteens avaient été bien déçus. Dimanche dernier, les conditions météorologiques sont excellentes : le vent arrive du sud, le ciel est nuageux évitant ainsi les coups de chaud. Notre objectif du jour est tout trouvé. Les enfants initiés à l’activité rassurent les nouveaux arrivants. Il est vrai que nous avions peu pratiqué en hauteur cette année à cause des confinements répétés. Les premiers mètres sont avalés précautionneusement. Chacun est attentif. Le premier pont de singe vertigineux nous offre quelques émotions. Les moins téméraires du groupe franchiront l’obstacle encouragés par les copines et les copains. Les enfants pour qui l’activité est nouvelle prennent de l’assurance. Les gestes se font plus précis. Ils assimilent qu’il est plus facile de grimper les bras tendus. Les fractionnements sont anticipés. Les plus aguerris filent comme des fusées. La fatigue musculaire est oubliée, remplacée par la fatigue linguale. Après le silence du début de la journée où chacun est concentré à bien appliquer les gestes techniques et à appréhender le vide, les langues se délient. Nous pouvons alors profiter pleinement des paysages. Un vautour fauve vient nous saluer. Après un repas vite avalé, nous arrivons sur le dernier obstacle, un petit canyon imposant de faire des oppositions de mains pour le franchir. La crête sommitale est déjà derrière nous. Un sentier escarpé et bien glissant nous ramène aux voitures.

Belle journée dans les Corbières qui fait du bien au moral de chacun !

Préhistokids2 Chant de tirs

Avec Mathis, Raphaël, Agathe, Louise, Vanessa, Nico et François.

Le week-end dernier, nous sommes allés à la falaise de « Chant de tirs » à Tautavel avec les Kids2. Malgré une année difficile, les enfants deviennent autonomes pour la pratique de l’escalade en moulinette. La mise en place du baudrier, la réalisation du nœud de huit ou l’assurage en 5 temps n’ont plus de secrets pour eux. Félicitations !

Préhistokids1 Chant de tirs

Avec Cléa, Roxane, Thaïs, Elio, Thomas, Mahé, Cécilia, Nico et François.

Le week-end dernier, nous sommes allés à la falaise de « Chant de tirs » à Tautavel avec les plus petits. Le plus petit Elio a à peine 5 ans. Malgré une année difficile, les enfants deviennent autonomes pour la pratique de l’escalade en moulinette. La mise en place du baudrier, la réalisation du nœud de huit ou l’assurage en 5 temps n’ont plus de secrets pour eux. Félicitations !